Quand le journaling prend des formes multiples, selon ce que tu traverses

1 Fév 2026 | Journaling

Les bénéfices du journaling

Cet article fait partie d’une série consacrée au journaling. Chaque texte explore un aspect différent de cette pratique, à lire dans l’ordre ou selon ce que tu traverses en ce moment.

Tu peux commencer par le premier article ou te laisser guider par celui qui résonne le plus avec ton état intérieur du moment.

On associe souvent le journaling à une image bien précise.

Un carnet aux pages blanches.

De longues heures passées à écrire.

Des phrases soignées, presque définitives.

Mais cette image, aussi rassurante soit-elle, ne correspond pas à toutes les réalités. Elle peut même devenir un frein, lorsqu’elle donne l’impression qu’il faudrait du temps, de la disponibilité intérieure ou une certaine aisance avec les mots pour « bien » tenir un journal.

Or, le journaling n’est pas une forme figée.

Il est vivant, mouvant, profondément lié à ce que l’on traverse.

Il ne demande pas une manière particulière de faire, mais une présence, même brève, même imparfaite.

Quand la forme s’adapte au rythme de vie

Certaines périodes laissent de l’espace.

D’autres en laissent très peu.

Il y a des moments où l’on peut écrire longuement, dérouler sa pensée, explorer ses ressentis sans se presser. Et il y a des phases où quelques minutes suffisent, où l’essentiel tient dans quelques mots, une liste rapide ou un symbole.

Le journaling n’exige pas une constance rigide.

Il s’inscrit plutôt dans une continuité souple, ajustée au réel.

Ce qui compte, ce n’est pas la durée ni la quantité, mais le lien que l’on entretient avec cette pratique. Le fait d’y revenir, encore et encore, sous une forme qui reste accessible.

Les formes plus traditionnelles, quand les mots ont besoin de place

Pour certaines personnes, l’écriture longue reste une évidence.

Un carnet vierge permet alors de déposer ce qui déborde, sans cadre imposé. Les pensées se succèdent, parfois désordonnées, parfois très structurées. Il n’y a pas d’attente particulière, juste le besoin de laisser venir.

D’autres préfèrent le clavier. Un journal numérique, sur ordinateur ou téléphone, peut offrir une fluidité différente. Les mots vont plus vite. Les idées suivent un autre rythme. L’essentiel reste le même, même si le support change.

Il existe aussi des journaux guidés, avec des phrases à compléter, des questions ouvertes ou des thèmes récurrents. Pour certaines, ces cadres légers sont rassurants. Ils offrent un point de départ, sans enfermer.

Et puis il y a les journaux de gratitude, souvent utilisés pour noter ce qui a soutenu la journée. Là encore, ce n’est pas une obligation quotidienne, mais un espace pour porter attention à ce qui a compté, même discrètement.

Quand le journaling se libère des mots

Écrire n’est pas toujours la voie la plus juste.

Certaines personnes ressentent davantage le besoin de structurer visuellement leurs pensées. D’autres ont besoin de passer par l’image, le mouvement, la création.

Le journaling peut alors prendre des formes plus inattendues.

Le bullet journal, par exemple, permet de noter l’essentiel sans s’étendre. Quelques symboles, quelques mots-clés, une vision d’ensemble. Il convient souvent aux esprits qui aiment la clarté sans surcharge.

D’autres choisissent de tenir un journal vidéo, parlant à voix haute, sans passer par l’écrit. La parole devient alors le support principal, avec son rythme, ses silences, ses hésitations.

Il existe aussi des formes très créatives, comme les art journals ou les journaux bibliques illustrés, où les images, les collages, les couleurs prennent autant de place que les mots. Dans ces cas-là, le geste créatif devient un passage vers la réflexion. Créer ouvre parfois des espaces intérieurs que l’écriture seule n’atteint pas.

Explorer autrement, quand la pensée a besoin d’être organisée

Certaines pratiques de journaling sont plus structurantes.

Les cartes mentales, par exemple, permettent de visualiser des idées, de les relier, de leur donner une place précise. Elles sont souvent utilisées pour clarifier un projet, traverser une période confuse ou poser les bases d’un changement à venir.

Ce type de journaling peut sembler plus pragmatique, mais il répond lui aussi à un besoin intérieur. Celui de mettre de l’ordre, de rendre visible ce qui est encore flou.

Même un journal alimentaire, parfois perçu comme purement fonctionnel, peut devenir un espace de conscience. Non pas pour contrôler, mais pour observer, comprendre, relier des sensations à des habitudes.

Trouver sa manière, sans chercher la bonne

Il n’existe pas une seule manière de tenir un journal.

Il existe autant de formes que de besoins, autant de supports que de rythmes de vie. Certaines personnes utilisent plusieurs journaux en parallèle. Un carnet pour les pensées profondes. Une note sur le téléphone pour les idées fugaces. Un espace créatif pour ce qui ne passe pas par les mots.

Cette diversité n’est pas un manque de cohérence.

Elle est souvent le reflet d’une écoute plus fine de soi.

Le journaling ne demande pas de choisir une fois pour toutes. Il invite plutôt à ajuster, à essayer, à laisser évoluer la pratique au fil du temps.

Quand le journaling devient un compagnon discret

Avec le temps, le journal cesse d’être une pratique à part.

Il devient un compagnon. Un espace familier. Un endroit où revenir quand le besoin se fait sentir, sans pression ni attente particulière.

Ce n’est pas la forme qui compte, mais la relation que l’on entretient avec cet espace. La possibilité de s’y déposer, de s’y retrouver, parfois simplement de passage.

Le journaling n’est pas là pour produire quelque chose.

Il est là pour accompagner ce qui est vécu.

Et parfois, c’est précisément cette liberté qui permet à la pratique de durer.

Découvrir qu’il existe plusieurs façons de tenir un journal enlève souvent une pression. Reste alors une question plus intime, plus simple aussi : comment commencer, quand l’envie est là mais que le premier pas hésite encore.

Christelle

Salut ! Moi c'est Christelle

Exploratrice de l’âme et amoureuse des mots, j’ai créé Onaïa pour partager des pratiques qui m’accompagnent au quotidien : écrire, méditer, ralentir, accueillir la vie avec plus de conscience et de gratitude.

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